Archives mensuelles : octobre 2009

postfix : utilisateurs « virtuels » MySQL ; accès POP3[S], IMAP[S], SASL et TLS ; quota (bingo, j’ai tout mis dans le titre)

Introduction

Hop,
Après ma doc d’initiation Debian, où un rapide chapitre est consacré au montage d’un serveur postfix, spamassassin, greylisting etc, dans une configuration simple,
Après cet article sur le montage complet cette fois, en incluant amavisd-new, anti-virus etc,
=> Voici le complément idéal, par exemple en PME (et même plus gros) :

  • Gestion d’utilisateurs virtuels, entendez par là « utilisateurs définis en base de données et non pas utilisateurs réels de l’OS ».
  • Mise en place de tout ce qu’il faut pour lire les mails (POP3, POP3S, IMAP, IMAPS) via les outils « courier-* »
  • Authentification via SASL
  • Mise en place d’authentification sécurisée plus forte pour l’envoi (TLS).

Pour le webmail, j’en ai parlé déjà quelques fois sur mon blog et dernièrement, la version 0.3 de roundcubemail a fait de gros progrès par rapport à la 0.1. Ca s’installe en 3 clics. Si j’ai le temps je ferai un article, mais c’est mal barré. Continuer la lecture

Limiter la bande passante entre 2 hosts (dont l’un en Linux)

Dans la série aide-mémoire.
Imaginez : approbation d’une tonne de patchs de sécurité Windows en retard sur un WSUS avec des réplicats. Immédiatement, il commence à downloader, via un proxy Squid sous Linux, donc via une machine Linux.
Et là, votre bande passante est réduite à de la poussière car WSUS, via le proxy, pompe tout, à fond.
Raaaaaaaaaa. M’énerve.

Vite, iptables doit pouvoir m’aider. Je suis une buse en QoS, mais bon, j’ai confiance en Google 🙂 Continuer la lecture

Mise en place de Nagios : en partant de rien

Introduction

Gros guide de mise en place de Nagios sur Debian, avec comme principal objectif de vous amener petit à petit à monitorer tout ce qu’on peut imaginer sur un parc de serveurs Linux, Windows, des équipements réseaux etc. Ca part d’un exemple bien détaillé (je l’espère) pour bien faire comprendre les principes et l’esprit Nagios pour espérer à la fin, vous avoir donné de quoi évoluer facilement pour ajouter n’importe quel test.
Au départ, je voulais faire un guide super complet, mais avec Nagios, on ajoute des tests tous les jours, pour ainsi dire. Bref, ça fait 3 mois que j’attendais pour faire ce guide. Finalement je l’écourte un peu et j’ajouterai (peut-être) des chapitres plus tard sur ce blog.
Après un premier exemple bien complet, je donne des exemples rapides de contrôles courants.

J’ai eu l’idée de rédiger cet article sachant que je ne connaissais rien à Nagios (rien de sa mise en place, rien des fichiers de conf, rien de sa syntaxe, rien des outils de base, rien des plug-ins supplémentaires et rien des contributions à gogo sur le web etc). L’intérêt, n’y connaissant rien justement, est que j’explique pas à pas, notamment les principes de l’outil pour comprendre comment le configurer, en détaillant parfois toutes les panneaux que j’ai pu me prendre, mais en donnant la solution rapidement 🙂

A la fin, je donne mes fichiers de conf, un peu anonymisés et allégés, ils peuvent vous servir pour de la mise en place de certains morceaux ou pour vous guider dans la syntaxe. Exemple, vous voulez surveiller vos serveurs DNS, cherchez le mot « dns » dans tous les fichiers, comprenez ce qui y est fait et copiez-collez-modifiez les bons blocs. Reste à changer les noms de hostname 🙂 Hum, ça, ce sera plus tard lorsque j’aurai complété par d’autres articles (cf. ci-dessus), je n’ai pas trop le temps, et sinon, je ne publierai jamais cet article… il traîne depuis 3 mois…

Je ne compte pas faire de l’ombre 😀 à Nicolargo (passionné du sujet Nagios) mais mon approche est différente : je pars de ce que Debian a fait pour moi, pas des sources à compiler pour avoir l’absolue dernière version. Les répertoires de configuration et de chemins des binaires sont différents, tous les plug-ins classiques sont directement disponibles.
Après, une fois l’outil fonctionnel sur quelques cas, ça reste du Nagios pur. Allez voir son site, il y a de bonnes docs et le forum peut aider aussi. Sans compter d’autres sites d’outils de monitoring complémentaires, notamment http://www.monitoringexchange.org/, et évidemment la doc officielle qui est très bien foutue. J’y ferai référence autant de fois que j’y penserai.

La version actuellement packagée sous Debian « stable » (Lenny) est Nagios 3.0.6. Comme d’habitude avec Debian, un peu en retard sur la version officielle, mais il y a d’autres intérêts à utiliser tout de même la version packagée, à mon avis. Continuer la lecture

Disque USB « Mac » : la puissance du Commercial

Et hop, un disque USB Western Digital « My Passport » de 500 GB dans la poche.
Une anecdote à ce sujet :

  • Dans une grande enseigne, on trouve la version « Mac & PC » à environ 139 €, de tête ; vente Internet uniquement.
  • A côté, le même, pour « Mac », 99€. Même taille, même couleur.

J’appelle les techos sur place – des fois que je sois complètement neuneu et qu’il y ait une incompatibilité. Je me demande bien où elle serait.
Il me dit que ça doit être une histoire de formattage par défaut pour Mac, ou d’outils fournis avec. Je suis d’accord. J’achète.

En effet, une fois branché, c’est un disque dur. Point. Normal en fait. Formatté en ext3. Ca bourrine.

Je me demande combien se sont fait avoir… c’est incroyable des trucs pareils.

netcat : je « déTAR » d’une machine vers l’autre

« déTAR » à distance

Pense-bête : j’ai un gros .tar sur un serveur, je dois l’extraire sur un autre serveur. MAIS, sur cet autre serveur, je n’ai pas la place pour récupérer le .tar puis le décompresser, c’est-à-dire stocker deux fois en terme d’espace.
Donc j’utilise netcat pour faire un « pipe » entre commande d’une machine à l’autre.

Une fois le programme netcat installé, peu importe par quel biais, et en considérant que vous n’avez pas de restriction réseau entre les 2 machines (sinon ouvrez le port ci-dessous en UDP), vous faites ceci : Continuer la lecture