Archives mensuelles : décembre 2009

wordpress sur un iphone (blackberry, android) : plugin WPTouch

J’ai découvert par hasard ce plugin pour WordPress : il s’agit d’un plugin modifiant à la volée le thème du site pour le rendre merveilleusement lisible sur un iPhone (le site dit Blackberry et Android aussi, mais je n’ai pas de terminal pour tester).

Ca se passe comme d’habitude pour un plugin bien fait sous WordPress :
Téléchargez le zip dans /votre/serveur/wp-content/plugins/
– Dézippez la chose, ça crée un sous-répertoire wptouch dans « plugins »
– Rendez-vous dans la page d’administration de WordPress, section plugins, pour l’activer. C’est-tout-ça-marche.

Il y a des options, notamment pour l’intégration de pubs Ad-Sense. Je n’ai pas cherché, les sites sur lesquels je l’ai activé s’en passeront très bien.

Un must !

Monitoring (vite fait̉) du volume de mails

Hop, juste pour y penser. Sur votre beau serveur de mails, pensez à mettre ces 2 outils (surtout mailgraph en fait) :

aptitude install isoqlog mailgraph

Il n’y a rien à dire sur le paramétrage de mailgraph. Dans le cas d’une installation standard de Debian, vous trouverez le rapport temps réel sur http://le.serveur/cgi-bin/mailgraph.cgi.

Si vous avez désactivé l’alias /cgi-bin/ de la conf standard Apache, débrouillez-vous pour accéder au script /usr/lib/cgi-bin/mailgraph.cgi.
Voici le genre de rapport que l’on obtient : http://www.stat.ee.ethz.ch/mailgraph.cgi.

Pour isoqlog, il ne vous demande que des choses faciles pendant l’installation : nom du domaine, type de logs (postfix, exim etc). Les rapports tournent en crontab journalière, résultats dans /var/www/isoqlog/. Par défaut, c’est donc http://le.serveur/isoqlog/ pour accéder.

Voilà, statistiquez bien.

Montage NTFS et CIFS en fstab

Ca peut s’avérer pratique parfois, et lors d’une automatisation d’un traitement quelconque, carrément indispensable. Voici un rapide aide-mémoire pour déclarer en /etc/fstab des montages CIFS (montage de répertoires partagés Windows via Samba) et NTFS (des partitions, disques USB etc, mais en lecture/écriture, pas lecture seule).

D’abord, s’assurer que vous avez le paquet ntfs-3g (si besoin d’écriture sur le disque/partition NTFS) et le paquet smbfs (Samba FileSystem) pour les partages CIFS.

Vous pouvez tester facilement avec des commandes genre mount -t cifs ou mount -t ntfs-3g. Dans le cas du CIFS, il y a certaines options à passer, notamment l’utilisateur, le domaine etc. C’est presque plus simple dans /etc/fstab.

Bref, voici la chose illustrée par l’exemple :

srv:/etc# cat fstab
###
# blabla habituel
### puis :
//srvwin1/partage1      /mnt/srv1prt1      cifs    uid=root,credentials=/etc/cifs.credentials,domain=MONDOM 0 0
//srvwin1/partage2      /mnt/srv1prt2      cifs    uid=root,credentials=/etc/cifs.credentials,domain=MONDOM 0 0
//srvwin2/blabla1       /mnt/srv2prt1      cifs    uid=root,credentials=/etc/cifs.credentials,domain=MONDOM 0 0
/dev/sdb1               /mnt/usbsdb1       ntfs-3g defaults,locale=fr_FR.utf8 0 0

Dans cet exemple tout simple, on monte 3 partages CIFS, mappé sur l’utilisateur root de la machine linux, en se signant avec les informations contenues dans /etc/cifs.credentials (ci-dessous) sur le domaine NT « MONDOM ».
Et dans /mnt/usbsdb1, on monte un disque USB (ou SCSI ou SATA d’ailleurs), en NTFS lecture/écriture.

Ensuite, de simples « mount /mnt/celui_que_vous_voulez » pour monter.

Le contenu de /etc/cifs.credentials est de la forme :

username=mon_login_windows
password=mon_p4ss

Il peut évidemment être différent pour chaque montage. Pensez à le protéger (chmod 600 /etc/cifs.credentials)