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	<title>Le blog de Michauko &#187; dédié</title>
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	<description>Si tu ne comprends pas le titre de l&#039;article, passe ton chemin</description>
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		<title>Installer un serveur OVH avec Debian Lenny &#171;&#160;nue&#160;&#187;</title>
		<link>http://michauko.org/blog/2009/08/04/installer-un-serveur-ovh-avec-debian-lenny-nue/</link>
		<comments>http://michauko.org/blog/2009/08/04/installer-un-serveur-ovh-avec-debian-lenny-nue/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 04 Aug 2009 16:18:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>michauko</dc:creator>
				<category><![CDATA[Debian]]></category>
		<category><![CDATA[planet-libre.org]]></category>
		<category><![CDATA[dédié]]></category>
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		<description><![CDATA[A l&#8217;occasion de la location de 2 serveurs dédiés chez OVH, montés en Debian Lenny (what else? comme dirait l&#8217;autre), voici un petit tour du propriétaire et du coup un guide minimaliste d&#8217;installation/paramétrage d&#8217;un tel serveur. Ca fait aussi un petit retour d&#8217;expérience sur OVH. Y&#8217;a des trucs marrants, vous allez voir. Il s&#8217;agit de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>A l&#8217;occasion de la location de 2 serveurs dédiés chez OVH, montés en Debian Lenny (what else? comme dirait l&#8217;autre), voici un petit tour du propriétaire et du coup un guide minimaliste d&#8217;installation/paramétrage d&#8217;un tel serveur. Ca fait aussi un petit retour d&#8217;expérience sur OVH. Y&#8217;a des trucs marrants, vous allez voir.<br />
Il s&#8217;agit de 2 serveurs dont j&#8217;ai oublié les noms commerciaux, ceux à 69 € et 199 €.<br />
J&#8217;ai opté pour Debian &laquo;&nbsp;nue&nbsp;&raquo;, pas le truc prépackagé qui doit t&#8217;amener webmin et ce genre de bazar.<span id="more-416"></span></p>
<h1>Partitionnement par défaut</h1>
<p>Le serveur arrive avec en gros un swap et une partition &laquo;&nbsp;/&nbsp;&raquo; de quasimment 1 To (la capacité de mon disque) et un /var (dans mes souvenirs) de quelques dizaines de Mo. C&#8217;est assez cool pour héberger une base de données, genre des gros fichiers dans /var/lib/mysql&#8230;<br />
Aucune restriction type nosuid, noexec, nodev.<br />
Donc je suggère d&#8217;abord une réinstallation en mode &laquo;&nbsp;je personnalise mes partitions&nbsp;&raquo;. L&#8217;interface web est curieuse, il faut d&#8217;abord affecter un peu de place à /boot, puis de la place (mais pas tout) à /. (pas slashdot, c&#8217;est un point pour finir ma phrase <img src='http://michauko.org/blog/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';)' class='wp-smiley' /> )<br />
A ce moment là, l&#8217;interface vous permet de nommer et modifier n&#8217;importe que point de montage: /home, /var, /tmp, le swap. A votre convenance.<br />
Pour ce qui est des options noexec, nodev, nosuid, que vous voulez peut-être positionner, il faudra modifier /etc/fstab à la main et rebooter ou faire des <code>mount -o remount</code> qui vont bien.</p>
<p>A la fin j&#8217;ai ça, dans le cas d&#8217;un serveur en RAID 1 logiciel (celui à 69 €, l&#8217;autre est en RAID 1 hard, je préfère). Remplacez mentalement /dev/md par /dev/sda si ça vous pose un problème existentiel.</p>
<pre>/dev/md2        /       ext3    errors=remount-ro       0       1
/dev/md1        /boot   ext3    errors=remount-ro,nodev,nosuid,noexec   0       1
/dev/md3        /home   ext3    nodev,nosuid    1       2
/dev/md6        /tmp    ext3    nodev,nosuid    1       2
/dev/md7        /var    ext3    nodev   1       2
/dev/sda5       swap    swap    defaults        0       0
/dev/sdb5       swap    swap    defaults        0       0
proc            /proc   proc    defaults        0       0
sysfs           /sys    sysfs   defaults        0       0
</pre>
<h1>Sources logicielles (apt)</h1>
<p>Il y a un miroir OVH. Je n&#8217;aime jamais trop ce concept, ne sachant pas si c&#8217;est à jour ou pas.<br />
De toute manière, il manque le repository &laquo;&nbsp;volatile&nbsp;&raquo;. Quitte à l&#8217;ajouter, je suis revenu aux standards Debian, voici mon <code>/etc/apt/sources.list</code> :</p>
<pre>deb ftp://ftp2.fr.debian.org/debian/ lenny main contrib non-free
deb http://volatile.debian.org/debian-volatile lenny/volatile main contrib non-free
deb http://security.debian.org/ lenny/updates main contrib non-free
</pre>
<p>Un petit <code>aptitude update</code> et <code>aptitude safe-upgrade</code> plus tard, vous voilà à jour.</p>
<h1>Kernel</h1>
<p>Le kernel par défaut est le <code>2.6.27.10-grsec-xxxx-grs-ipv4-32</code> pour un serveur 32 bits. Le patch grsec apporte des modifications de sécurité (mouais) au kernel standard.<br />
Le truc louche est que je ne vois aucun <code>linux-image</code> installé via <code>dpkg -l</code>. J&#8217;ai tenté l&#8217;installation du dernier 2.6 packagé par Debian (le 2.6.26, via le paquet <code>linux-image-2.6-686</code>), ça a un peu foiré, j&#8217;ai lâché l&#8217;affaire.<br />
J&#8217;ai un peu peur de l&#8217;upgrade de sécurité du kernel, qui viendra bien un jour ou l&#8217;autre. Pas de paquet qui a amené le noyau (!) et je suis sur les repos autres que les miroirs OVH. Bref à mon avis, le kernel est figé pour longtemps. EDIT: A priori, vu des commentaires, c&#8217;est comme chez dedibox : un serveur FTP mettant à jour les noyaux. Supeeeer. Il doit y avoir une mailing-list ou un newsgroup pour suivre les upgrades recommandés, j&#8217;espère. C&#8217;est le cas chez dedibox.</p>
<h1>LILO vs. GRUB</h1>
<p>Ils ont choisi LILO. Soit. Je n&#8217;ai pas osé mettre GRUB, de peur de foutre la zone avec le reboot en mode rescue. ou de faire sauter (peut-être) le KVM sur IP (ça m&#8217;étonnerait quand même). &#8216;Pas eu envie de tester.<br />
Inconvénient de LILO : penser à taper <code>lilo</code> après un upgrade de noyau. Mais bon, vu la situation décrite ci-dessus&#8230;</p>
<h1>Accès SSH</h1>
<p>Evidemment, accès root autorisé, de toutes les IP.<br />
J&#8217;ai changé tout ça : <code>PermitRootLogin no</code> et <code>AllowUsers</code> après avoir créé des utilisateurs locaux. Pour ce qui du classique changement de port, j&#8217;ai plutôt opté pour du bridage par IP source sur ce port. Faites comme vous voulez.<br />
OVH peut se connecter en root via clef publique autorisée (installée avec la machine). Si le concept vous plait (et que vous ne virez pas la clef de authorized_keys), il serait judicieux de laisser passer le SSH pour l&#8217;IP source qu&#8217;ils utilisent (décrite dans le chapitre du firewall ci-après).<br />
Le PermitRootLogin doit être largement incompatible avec ce principe, au passage. Mais bon, on le sait, le RootLogin, c&#8217;est mal.</p>
<h1>Shorewall (ou iptables)</h1>
<p>Là, c&#8217;est l&#8217;épisode &laquo;&nbsp;La mise en place du firewall ou si tu bloques le ping, j&#8217;te reboote&nbsp;&raquo;. Arg. La cocasse anecdote. Je vous raconte ça comme je l&#8217;ai vécu. Les conclusions pour éviter une galère potentielle seront donc à la fin. C&#8217;est plus marrant comme ça.<br />
Donc, voici le truc.</p>
<p><em>(vous pouvez lire mon guide complet sur debian, notamment shorewall, à cette adresse : <a href="http://michauko.org/docs/debian_testing/">http://michauko.org/docs/debian_testing/</a></em></p>
<p>Après un <code>aptitude install shorewall</code>, il faut configurer Shorewall, avec le postulat de base &laquo;&nbsp;je bloque tout sauf ce qui m&#8217;intéresse&nbsp;&raquo;. Normal. J&#8217;ouvrirai le reste à mesure que j&#8217;installerai les services (MySQL, apache, mail&#8230;)</p>
<p>Les &laquo;&nbsp;templates&nbsp;&raquo; shorewall pour un serveur à une interface (c&#8217;est notre cas) sont amenés par le paquet <code>shorewall-common</code>, dans <code>/usr/share/doc/shorewall-common/examples/one-interface/</code><br />
Copiez donc tout le contenu dans <code>/etc/shorewall/</code> et passez en revue tous les fichiers pour que ça corresponde à vos besoins : bridage du SSH sur quelques IP par exemple.<br />
Attention à cette règle (policy) :</p>
<pre>$FW             net             ACCEPT</pre>
<p>Elle rend possible l&#8217;attaque réseau depuis votre machine si elle est compromise. Détailler chaque flux sortant peut permettre d&#8217;éviter ça, si votre machine a été compromise juste assez pour faire chier, mais pas assez pour être root, auquel cas l&#8217;intervenant fera mumuse avec votre shorewall de toute manière.<br />
Si vous avez besoin d&#8217;un fichier &laquo;&nbsp;params&nbsp;&raquo; vide, il est donné là  : <code>/usr/share/doc/shorewall-common/default-config/params</code>.<br />
Une fois votre conf adaptée, modifiez <code>/etc/default/shorewall</code> => <code>startup=1</code> et relancez shorewall. Testez votre connexion SSH sans perdre l&#8217;ancienne session, au cas où la conf n&#8217;accepte plus rien, suite à fausse manip&#8230;</p>
<p><strong>Cocasse anecdote </strong>: une sonde de leur côté (OVH) a immédiatement détecté que mon serveur ne répondait plus au ping=> REBOOT quasi-instantané pour cause de défaillance. O_o woooow. Que ça détecte une &laquo;&nbsp;panne&nbsp;&raquo;, admettons, que ça force un reboot, PUTAIN NON !!!!!<br />
J&#8217;ai eu un ticket quelques instants après m&#8217;indiquant qu&#8217;il y avait un kernel panic et qu&#8217;ils l&#8217;avaient donc passé en mode rescue. Moi je veux bien, mais sur la console, y&#8217;avait bien écrit &laquo;&nbsp;reboot&nbsp;&raquo;, et pas le bon gros figeage d&#8217;un &laquo;&nbsp;kernel panic&nbsp;&raquo;. Le type au téléphone m&#8217;avait confirmé quelques minutes avant qu&#8217;ils avaient forcé le reboot. Bref passons. Ca commence bien la relation client&#8230;<br />
Je pense surtout que quelqu&#8217;un a eu un excès de zèle et sous couvert d&#8217;un ping qui ne répondait pas, m&#8217;a rebooté comme un porc la machine, &laquo;&nbsp;pour m&#8217;aider&nbsp;&raquo;, en me la mettant en mode rescue. Ah ouais, super, ça m&#8217;aide à mort&#8230;<br />
Quelques cris  plus tard, un type du service des serveurs dédiés m&#8217;indique le &laquo;&nbsp;Guide OVH pour le firewall&nbsp;&raquo; (<a href="http://guides.ovh.net/fireWall">http://guides.ovh.net/fireWall</a>). A priori, il me confirme que les machines de monitoring évoquées dans ce guide ne changent pas et qu&#8217;il n&#8217;y en a pas d&#8217;autres en terme de monitoring qui feraient que ma machine serait vu comme défaillante et qui ferait que le mec qui s&#8217;emmerde au mois de juillet dans la salle serveur prendrait un coup de chaud et me rebooterait le serveur. Pour m&#8217;aider.</p>
<p>Bref, il faut laisser passer le ping pour les machines suivantes : proxy.ovh.net, proxy.p19.ovh.net, proxy.rbx.ovh.net, ping.ovh.net et les 3 premiers octets de votre IP+250/251/249 (3 machines en plus donc).<br />
Plus une machine pour le SSH si vous pouvez avoir besoin d&#8217;eux un jour.</p>
<p>Changez enfin les permissions 755 à 750 sur /etc/shorewall</p>
<p><em>Question : le &laquo;&nbsp;PermitRootLogin no&nbsp;&raquo; => peut-on quand même passer en mode rescue ? Je le pense, mais bon&#8230; car le pass du root est différent. C&#8217;est un autre OS qui boote, véritablement, avec uniquement un compte root. Si quelqu&#8217;un peut me confirmer ça en commentaire, merci.<br />
</em><br />
Le guide OVH donne la syntaxe iptables pour tolérer le ping de tout ça. Si vous adorez ces longues lignes iptables inbuvables, c&#8217;est pour vous. Pour le reste, il y a <del datetime="2009-08-04T14:48:58+00:00">mast </del> shorewall.<br />
Côté shorewall, avec les fichiers par défaut, il faut comprendre que tout traffic net -> $FW est bloqué par défaut, en &laquo;&nbsp;DROP info&nbsp;&raquo;, sauf une règle spéciale pour le ping en &laquo;&nbsp;DROP simple&nbsp;&raquo; &#8211; pour éviter de pourrir les logs. J&#8217;ai donc ajouté avant cette règle l&#8217;autorisation pour les machines de supervision OVH. Ca donne donc :</p>
<h2>/etc/shorewall/policy</h2>
<p>Inchangé dans cet exemple :</p>
<pre>#SOURCE         DEST            POLICY          LOG LEVEL       LIMIT:BURST
$FW             net             ACCEPT
net             $FW             DROP            info
net             all             DROP            info
# The FOLLOWING POLICY MUST BE LAST
all             all             REJECT          info
#LAST LINE -- ADD YOUR ENTRIES ABOVE THIS LINE -- DO NOT REMOVE</pre>
<h2>/etc/shorewall/rules</h2>
<pre>#ACTION         SOURCE          DEST            PROTO   DEST    SOURCE         ORIGINAL RATE            USER/   MARK
#                                                       PORT    PORT(S)        DEST             LIMIT           GROUP

### PING
# ouverture pour monitoring OVH
ACCEPT          net:213.186.50.98       $FW     icmp    # proxy.ovh.net
ACCEPT          net:213.186.45.4        $FW     icmp    # proxy.p19.ovh.net
ACCEPT          net:213.251.184.9       $FW     icmp    # proxy.rbx.ovh.net
ACCEPT          net:213.186.33.13       $FW     icmp    # ping.ovh.net
ACCEPT          net:x.y.z.250       $FW     icmp    # specifique à mon IP : x.y.z.53
ACCEPT          net:x.y.z.249       $FW     icmp    # specifique à mon IP : x.y.z.53
ACCEPT          net:x.y.z.251       $FW     icmp    # specifique à mon IP : x.y.z.53
# des machines à moi :
ACCEPT          net:$une_machine     $FW     icmp
ACCEPT          net:$une_autre            $FW     icmp
#défaut :
Ping/DROP       net             $FW # le reste est en "DROP info". Là on va éviter des logs inutiles

### SSH
# moi, moi et moi :
ACCEPT          net:$une_machine     $FW     tcp     22
ACCEPT          net:$une_autre            $FW     tcp     22
# à la limite, eux :
ACCEPT          net:213.186.50.100      $FW     tcp 22  # cache.ovh.net, probablement inutile, pas de compte dans mon cas

### WEB, utiliser AllowWeb serait plus dans le coup non ?
ACCEPT          net                     $FW     tcp     80,443

### MAIL si besoin
ACCEPT          net                     $FW     tcp     25

#LAST LINE -- ADD YOUR ENTRIES BEFORE THIS ONE -- DO NOT REMOVE</pre>
<h2>/etc/shorewall/params : exemple</h2>
<pre># blabla...
#               net     eth0            130.252.100.255 routefilter,norfc1918
#
###############################################################################
une_machine=a.b.c.d
une_autre=e.f.g.h
#LAST LINE - ADD YOUR ENTRIES ABOVE THIS ONE - DO NOT REMOVE
</pre>
<h2>autres</h2>
<p>Dans cet exemple, les fichiers &laquo;&nbsp;interfaces&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;zones&nbsp;&raquo; etc sont bien tels quels.<br />
<strong>Pensez au restart de shorewall et au test afin d&#8217;être sûr de toujours pouvoir venir en SSH sur votre serveur.</strong></p>
<h1>Autres trucs à faire avant d&#8217;aller plus loin</h1>
<p>Je passe sur les softs que vous utiliserez ou non : postfix ou exim, snort, rkhunter&#8230;<br />
Pensez à cron-apt, apt-listbugs, ntp&#8230;</p>
<h1>Autre spécificité OVH</h1>
<p>Le script <code>/usr/local/rtm/bin/rtm</code> qu&#8217;on trouve dans <code>/etc/crontab</code>. Un outil maison de monitoring. Admettons. C&#8217;est expliqué là : <a href="http://guides.ovh.net/RealTimeMonitoring">http://guides.ovh.net/RealTimeMonitoring</a></p>
<p>A plus tard pour compléter ce retour d&#8217;expérience. En bien je l&#8217;espère <img src='http://michauko.org/blog/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' /> </p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Installer un serveur Unreal Tournament 2004 sous Linux</title>
		<link>http://michauko.org/blog/2007/04/20/installer-un-serveur-unreal-tournament-2004-sous-linux-2/</link>
		<comments>http://michauko.org/blog/2007/04/20/installer-un-serveur-unreal-tournament-2004-sous-linux-2/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 20 Apr 2007 13:06:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>michauko</dc:creator>
				<category><![CDATA[Debian]]></category>
		<category><![CDATA[jeux]]></category>
		<category><![CDATA[ligne de commande]]></category>
		<category><![CDATA[planet-libre.org]]></category>
		<category><![CDATA[bEnabled]]></category>
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		<category><![CDATA[UT2004]]></category>
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		<description><![CDATA[Pour les fans d&#8217;UT2004 pouvant héberger leur propre serveur, voici comment en installer un et le configurer (un minimum) sous Linux. Je considère dans l&#8217;exemple ci-dessous que vous avez un compte utilisateur Linux dédié (pas root !!!). Utilisez le package prêt à l&#8217;emploi pour un serveur dédié UT2004. Disponible par exemple chez Clubic. Prenez le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pour les fans d&#8217;UT2004 pouvant héberger leur propre serveur, voici comment en installer un et le configurer (un minimum) sous Linux.<br />
<span id="more-24"></span></p>
<p>Je considère dans l&#8217;exemple ci-dessous que vous avez un compte utilisateur Linux dédié (pas root !!!).</p>
<p>Utilisez le package prêt à l&#8217;emploi pour un serveur dédié UT2004. Disponible par exemple chez <a href="http://www.clubic.com/patch-jeux-video-1002-0-unreal-tournament-2004.html">Clubic</a>. Prenez le dernier serveur dédié, à cet instant V3339. C&#8217;est simplement un fichier ZIP à décompresser quelque part (exemple <code>/home/ut2004/serveur</code>).</p>
<p>Obtenez une clef de licence pour serveur (gratuite) sur <a href="http://unreal.epicgames.com/ut2004server/cdkey.php">le site officiel</a> de l&#8217;éditeur. Ne surtout pas utiliser votre clef perso !!!<br />
Vous la recopierez ensuite dans le fichier (à créer) : &laquo;&nbsp;System/cdkey&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Ensuite, libre à vous d&#8217;ajouter des pack de maps en tout genre, disponible là aussi chez <a href="http://www.clubic.com/patch-jeux-video-1002-0-unreal-tournament-2004.html">Clubic</a>, par exemple.<br />
L&#8217;installation de toutes ces choses est uniquement basée sur du &laquo;&nbsp;dézippage&nbsp;&raquo; de fichier (zip ou tar.gz). Pas trop dur, le tout est de respecter les arborescences.</p>
<p>Ensuite, le plus important, il faut configurer un minimum votre serveur. Copiez le fichier &laquo;&nbsp;System/Default.ini&nbsp;&raquo; afin de conserver celui d&#8217;origine. Je l&#8217;appelle ici &laquo;&nbsp;System/ma_conf.ini&nbsp;&raquo;. Les parties importantes de ce fichier sont les suivantes :</p>
<pre><strong>[URL]</strong>
<strong>Port=</strong><em>votre port d'écoute du serveur, 7777 par défaut</em>

<strong>[Uweb.WebServer]</strong>
<strong>bEnabled=</strong>True <em>pour activer le serveur web intégré pour l'administration</em>
<strong>ListenPort=</strong> le port d'écoute du serveur d'admin <em>(80 est une mauvaise idée si vous avez déjà Apache sur votre serveur)</em>

<strong>[Engine.AccessControl]</strong>
<strong>AdminPassword=</strong>pour accéder à l'interface web d'administration
<strong>GamePassword=</strong>Si vous forcez un mot de passe pour se connecter à votre serveur, en tant que joueur

<strong>[IpDrv.MasterServerUplink]</strong>
<strong>DoUplink=</strong>True/False <em>pour remonter ou non l'existence de ce serveur aux serveurs « masters ». Vous avez un paramètre similaire pour Gamespy qui demandera d'ouvrir certains ports en plus sur votre firewall.</em>

[<strong>Engine.GameInfo] </strong>
<strong>MaxPlayers=</strong><em>à vous de voir le nombre de joueurs max</em>
<strong>MaxSpectators=</strong><em>et de spectateurs</em></pre>
<p>Vers la fin de fichier, vous trouverez les « maps » par défaut que vous voulez voir dans votre « map cycle » suivant les modes de jeux. A modifier à cet endroit ou via l&#8217;interface WebAdmin (c&#8217;est beaucoup plus simple la première fois).<br />
Pour accéder au WebAdmin, allez sur &laquo;&nbsp;http://votre_serveur:leListenPortQueVousAvezChoisi/&nbsp;&raquo;.</p>
<p>N&#8217;oubliez pas de gérer vos règles de firewall pour qu&#8217;on puisse se connecter à votre serveur depuis l&#8217;extérieur, mais pas forcément au serveur web d&#8217;administration.</p>
<p>Enfin, pour lancer le serveur (dans <a href="http://michauko.org/blog/2007/04/14/ba-ba-de-la-commande-screen/">une session &laquo;&nbsp;screen&nbsp;&raquo;</a> de préférence), utilisez un script dans ce genre :</p>
<pre>ut2k4@mabobox:~$ cat start-ut.sh
#!/bin/sh

cd ut2004/System/
./ucc-bin server CTF-Citadel?game=XGame.xCTFGame?mutator=?AdminName=toto?AdminPassword=tata ini=<strong>ma_conf.ini</strong> -nohomedir</pre>
<p>Notez le <strong>ma_conf.ini</strong></p>
<p>Hop, à vos Flak, prêts ? feu, fraggez !!!</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Installer un serveur dédié Steam sous Linux</title>
		<link>http://michauko.org/blog/2007/04/14/installer-un-serveur-dedie-steam-sous-linux/</link>
		<comments>http://michauko.org/blog/2007/04/14/installer-un-serveur-dedie-steam-sous-linux/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 14 Apr 2007 13:09:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>michauko</dc:creator>
				<category><![CDATA[Debian]]></category>
		<category><![CDATA[jeux]]></category>
		<category><![CDATA[ligne de commande]]></category>
		<category><![CDATA[planet-libre.org]]></category>
		<category><![CDATA[Counter-Strike Source]]></category>
		<category><![CDATA[Day Of Defeat]]></category>
		<category><![CDATA[dedicated]]></category>
		<category><![CDATA[dédié]]></category>
		<category><![CDATA[hldsupdatetool]]></category>
		<category><![CDATA[Linux]]></category>
		<category><![CDATA[srcds_run]]></category>
		<category><![CDATA[steam]]></category>

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		<description><![CDATA[Pour ceux qui ont un serveur avec un minimum de bande passante montante (upload), voici comment monter votre propre serveur Steam, pour jouer à Counter-Strike, Counter-Strike Source, Day Of Defeat etc. D&#8217;abord, utilisez un compte utilisateur Linux dédié, c&#8217;est plus sûr. Disons qu&#8217;il s&#8217;appelle &#171;&#160;steam&#160;&#187;, pour l&#8217;exemple ci-dessous. Pas besoin d&#8217;avoir acheté le jeu, d&#8217;avoir [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pour ceux qui ont un serveur avec un minimum de bande passante montante (upload), voici comment monter votre propre serveur Steam, pour jouer à Counter-Strike, Counter-Strike Source, Day Of Defeat etc.<br />
<span id="more-18"></span></p>
<p>D&#8217;abord, utilisez un compte utilisateur Linux dédié, c&#8217;est plus sûr. Disons qu&#8217;il s&#8217;appelle &laquo;&nbsp;steam&nbsp;&raquo;, pour l&#8217;exemple ci-dessous.<br />
Pas besoin d&#8217;avoir acheté le jeu, d&#8217;avoir une license, un compte Steam etc, car la création de serveur dédié est gratuite (comme pour tous les jeux en général).</p>
<p>La mise en place d&#8217;un serveur steam se passe en quelques étapes :</p>
<li>Installation de l&#8217;outil de serveur dédié</li>
<li>Mise à jour du coeur de Steam</li>
<li>Installation des composants des jeux de la plateforme Steam que vous voulez (CSS, DoD etc)</li>
<li>Lancement du bazar dans <a href="http://michauko.org/blog/2007/04/14/ba-ba-de-la-commande-screen/">un &laquo;&nbsp;screen&nbsp;&raquo;</a></li>
<p><strong>Installation de l&#8217;outil de serveur dédié</strong><br />
Téléchargez-le et lancez-le comme suit :</p>
<pre>steam@monnusk:~$ wget http://www.steampowered.com/download/hldsupdatetool.bin
steam@monnusk:~$ chmod +x hldsupdatetool.bin
steam@monnusk:~$ ./hldsupdatetool.bin
blablabalba
...
Enter 'yes' to accept this agreement, 'no' to decline: yes
extracting steam.tar.Z...done</pre>
<p><strong>Mise à jour du coeur de Steam</strong><br />
La commande est :</p>
<pre>steam@monnusk:~$ ./steam -command update -game valve -dir .
Checking bootstrapper version ...
Getting version 18 of Steam HLDS Update Tool
Downloading. . . . . . . . . . . .
<strong>Steam Linux Client updated, please retry the command</strong></pre>
<p>Dans l&#8217;exemple ci-dessus <strong>en gras</strong>, le client s&#8217;est d&#8217;abord mit lui-même à jour. On relance la même commande, et cette fois c&#8217;est bien le noyau Steam qui se met à jour :</p>
<pre>steam@monnusk:~/steam$ ./steam -command update -game valve -dir .
Checking bootstrapper version ...
Updating Installation
No installation record found at .
Checking/Installing 'Linux Server Engine' version 35
Downloading: .\core_i386.so
Downloading: .\engine_amd.so
Downloading: .\engine_amd64.so
Downloading: .\engine_i486.so
Downloading: .\engine_i686.so
Downloading: .\filesystem_stdio_amd64.so
Downloading: .\filesystem_stdio_i386.so
Downloading: .\hlds_amd
Downloading: .\hlds_amd64
Downloading: .\hlds_i486
Downloading: .\hlds_i686
Downloading: .\hlds_run
Downloading: .\hltv
Downloading: .\libSteamValidateUserIDTickets_amd64.so
Downloading: .\libSteamValidateUserIDTickets_i386.so
Downloading: .\linuxreadme.txt
Downloading: .\proxy_i386.so
Downloading: .\steam_api_i486.so
Downloading: .\steamclient_i486.so
Downloading: .\tier0_s_i486.so
Downloading: .\vstdlib_s_i486.so

No installation record found at .
Checking/Installing 'Half-Life Base Content' version 8
Downloading: .\valve\cl_dlls\client.dll
Downloading: .\valve\dlls\hl.dll
et ça continue...
Downloading: .\valve\violence.cfg
Downloading: .\valve\xeno.wad

HLDS installation up to date</pre>
<p><strong>Installation des jeux souhaités</strong><br />
Pour installer Day Of Defeat :</p>
<pre>steam@monnusk:~/steam$ ./steam -command update -game dod -dir .</pre>
<p>Pour installer Counter-Strike Source :</p>
<pre>steam@monnusk:~/steam$ ./steam -command update -game "counter-strike source" <strong>-dir css</strong></pre>
<p>Attention à la partie <strong>en gras</strong>. CSS doit être dans un répertoire à part. Ne me demandez pas pourquoi ?</p>
<p><strong>Lancement d&#8217;un jeu</strong><br />
Je vous recommande de vous créer des scripts pour le lancement de chacun de vos jeux ; et de lancer tout ça dans <a href="http://michauko.org/blog/2007/04/14/ba-ba-de-la-commande-screen/">des &laquo;&nbsp;screen&nbsp;&raquo;</a> afin de pouvoir reprendre les sessions plus tard.<br />
Pour DoD, le script ressemblera à ça :</p>
<pre>#!/bin/sh

cd steam/
./hlds_run -console -game dod +ip vo.t.re.ip -port 27015 +map dod_anzio +maxplayers 21 -autoupdate -tickrate 100</pre>
<p>Pour CSS, plutôt à ça, il y a une vague nuance :</p>
<pre>#!/bin/sh

cd steam/css/
./srcds_run -console -game cstrike +ip vo.t.re.ip -port 27015 +map de_dust +maxplayers 21 -autoupdate -tickrate 100</pre>
<p>Il faut évidemment ouvrir les ports réseaux TCP et UDP que vous spécifiez. Et si vous voulez faire tourner plusieurs jeux en même temps, il faudra utiliser des ports différents.</p>
<p>Voilou, bon frags.</p>
]]></content:encoded>
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