Archives par étiquette : nagios

Ralentir le débit de postfix pour wanadoo/orange

Si vous avez un serveur d’envoi de mails (je ne parle pas d’être un spammeur) et beaucoup d’abonnés chez Wanadoo et Orange, vous risquez fort le rejet temporaire de votre serveur si le débit d’envoi est trop fort.
C’est ce qui m’est arrivé et hop, 5000 mails entassés dans la file de postfix.

On peut donc créer une file spéciale dans le master.cf de postfix et une règle de transport pour ces domaines, avec un débit réduit. Du moment où j’ai rechargé la configuration postfix et relancer le traitement de la file, magie, en 1 heure, les 5000 mails étaient distribués.

Pour ce faire, j’ai utilisé les documentations suivantes et adapté au contexte « configuration postfix définie dans MySQL », comme expliqué dans mes articles précédents, toujours d’actualité. Continuer la lecture

Nagios et contrôle du nombre de processus d’un Windows

Truc bête en vitesse : comment contrôler le plus simplement possible le nombre de processus d’une machine windows depuis Nagios ?
J’ai trouvé plein de scripts en SNMP, assez lourdingue à mettre en place, ça ne me plaisait pas.
Puis en relisant la doc de la commande « check_nt » (nécessitant un client NSClient++ en face), je suis tombé sur l’option « COUNTER ». Alors voilà, à conserver dans un coin de tête :
/usr/lib/nagios/plugins/check_nt -H srv_windows -v COUNTER -p 12489 -l "\\Objects\Processes" -w 120 -c 150

Nagios : supervision d’une base Oracle

Hop, j’ai trouvé ça : http://labs.consol.de/nagios/check_oracle_health/ repéré sur exchange.nagios.org.
Y’a aussi le pendant pour MySQL, MSSQL etc. A voir à l’occasion.

Ca permet de contrôler depuis Nagios tout un tas de choses dans une instance Oracle : hit ratio, nb de sessions, vitesse de remplissage des redo logs, espace libre des tablespaces etc.
Avec ça et Oracle ToolBox que je décris là, y’a de quoi surveiller et optimiser.

L’installation de ce plug-in est assez simple. Le plus dur est d’avoir un environnement PERL/Oracle fonctionnel. Je le décris dans un précédent article, car ça bug un peu.

Installation

Ensuite, il faut simplement Continuer la lecture

libdbd-oracle-perl sur Debian

J’ai besoin du module Oracle pour PERL. Fastoche, c’est le paquet « libdbd-oracle-perl ».
Manque de bol, il dépend d’un paquet virtuel (qui n’existe pas, rapport aux licences non-libres, Debian, et toute cette philosophie). Ledit paquet est « oracle-instantclient-basic ».

Pas de problème me direz-vous, c’est le genre de trucs qui traîne chez Oracle.
Oui oui, d’ailleurs je décris son installation dans un précédent article. Dommage, le paquet ainsi installé est nommé « oracle-instantclient11.1-basic » et non « oracle-instantclient-basic ».

Après un peu de Google, n’arrivant pas à forcer l’installation sans respecter la dépendance, j’ai choisi d’installer le module DBD::Oracle (de son petit nom) à la main depuis CPAN (la base des modules PERL pour les autistes adorant PERL < --- troll). Et là encore, c'est douloureux. Je décris donc ici en bref les commandes à taper pour que ça se fasse tout seul. Je considère que la doc mentionnée ci-dessus a été suivie, donc vous avez un client Oracle fonctionnel testé avec SQLPlus par exemple. Let's go. Continuer la lecture

NRPE : monitorer des Linux avec Nagios

Après cet article d’introduction à Nagios quand on n’y connait rien 🙂, où je tâche de couvrir les bases + le monitoring de machines Windows, essentiellement, voici maintenant le minimum vital pour monitorer un Linux. Quand je dis Linux, je pense Debian. « What else? » comme dirait l’autre.

On va donc utiliser NRPE, un équivalent Linux (permettez le raccourci) de NSClient++ pour Windows. En gros : un daemon qui permet d’exécuter des commandes à distance, fournissant en standard la surveillance des tailles des partitions, de la charge CPU, du nombre d’utilisateurs, de processus et de zombies. Comme d’habitude, Debian a tout packagé et il n’y a presque rien à faire… Continuer la lecture

Mise en place de Nagios : en partant de rien

Introduction

Gros guide de mise en place de Nagios sur Debian, avec comme principal objectif de vous amener petit à petit à monitorer tout ce qu’on peut imaginer sur un parc de serveurs Linux, Windows, des équipements réseaux etc. Ca part d’un exemple bien détaillé (je l’espère) pour bien faire comprendre les principes et l’esprit Nagios pour espérer à la fin, vous avoir donné de quoi évoluer facilement pour ajouter n’importe quel test.
Au départ, je voulais faire un guide super complet, mais avec Nagios, on ajoute des tests tous les jours, pour ainsi dire. Bref, ça fait 3 mois que j’attendais pour faire ce guide. Finalement je l’écourte un peu et j’ajouterai (peut-être) des chapitres plus tard sur ce blog.
Après un premier exemple bien complet, je donne des exemples rapides de contrôles courants.

J’ai eu l’idée de rédiger cet article sachant que je ne connaissais rien à Nagios (rien de sa mise en place, rien des fichiers de conf, rien de sa syntaxe, rien des outils de base, rien des plug-ins supplémentaires et rien des contributions à gogo sur le web etc). L’intérêt, n’y connaissant rien justement, est que j’explique pas à pas, notamment les principes de l’outil pour comprendre comment le configurer, en détaillant parfois toutes les panneaux que j’ai pu me prendre, mais en donnant la solution rapidement 🙂

A la fin, je donne mes fichiers de conf, un peu anonymisés et allégés, ils peuvent vous servir pour de la mise en place de certains morceaux ou pour vous guider dans la syntaxe. Exemple, vous voulez surveiller vos serveurs DNS, cherchez le mot « dns » dans tous les fichiers, comprenez ce qui y est fait et copiez-collez-modifiez les bons blocs. Reste à changer les noms de hostname 🙂 Hum, ça, ce sera plus tard lorsque j’aurai complété par d’autres articles (cf. ci-dessus), je n’ai pas trop le temps, et sinon, je ne publierai jamais cet article… il traîne depuis 3 mois…

Je ne compte pas faire de l’ombre 😀 à Nicolargo (passionné du sujet Nagios) mais mon approche est différente : je pars de ce que Debian a fait pour moi, pas des sources à compiler pour avoir l’absolue dernière version. Les répertoires de configuration et de chemins des binaires sont différents, tous les plug-ins classiques sont directement disponibles.
Après, une fois l’outil fonctionnel sur quelques cas, ça reste du Nagios pur. Allez voir son site, il y a de bonnes docs et le forum peut aider aussi. Sans compter d’autres sites d’outils de monitoring complémentaires, notamment http://www.monitoringexchange.org/, et évidemment la doc officielle qui est très bien foutue. J’y ferai référence autant de fois que j’y penserai.

La version actuellement packagée sous Debian « stable » (Lenny) est Nagios 3.0.6. Comme d’habitude avec Debian, un peu en retard sur la version officielle, mais il y a d’autres intérêts à utiliser tout de même la version packagée, à mon avis. Continuer la lecture