08.05.08

XUbuntu “persistante” sur USB (MAJ concernant Hardy Heron)

Posted in Ubuntu, planet-libre.org at 7:17 pm by michauko

Pour donner suite à mon précédent article sur le sujet, voici une mise à jour depuis la sortie de Ubuntu 8.04.1.
L’article précédent donne quelques informations supplémentaires, n’hésitez pas à aller voir.

Cet article donne simplement la procédure à suivre depuis un poste Linux pour créer un XUbuntu “persistant” sur USB. Si le mot “persistant” ne vous dit rien, il s’agit d’avoir un Live OS sur USB qui se souvient des modifications (fichiers créés/modifiés), des applications installées etc. Bref, un OS vivant et… persistant.
Le principe ? une partition qui est l’image du CD Live OS, l’autre qui est un “espace de stockage” des modifications, une sorte de “/” qui va grossir avec le temps (et vos modifications).

Ce qui m’a donné envie d’en remettre une couche est le fait que sur mon PC principal, la Ubuntu 7.10 donnait un affichage pourri sous X et sur quelques portables, X ne se chargeait pas du tout.
Pour mon PC principal, Ubuntu 8 a réglé le problème. Pour les portables, je verrai plus tard.
Enfin, tenter un upgrade de Ubuntu 7 à 8 ne me paraît pas être une bonne idée : en effet, dans le cadre d’un OS persistant, il y a certes la partie variable, mais aussi toute ce qui est immuable, tout ce qui concerne le boot. J’ai pas osé “upgrader” la distrib. Surtout que c’est plus une solution de dépannage, pas vraiment pour embarquer un réel OS peaufiné aux petits soins, sinon bonjour les problèmes de drivers graphiques par exemple…..

Assez parlé, voici la manip, brutale :

1) Prenez une clef USB d’au moins 1 Go, plutôt une rapide

2) Créez 2 partitions, l’une de 600 Mo (suffisant pour un XUbuntu dont l’ISO fait 540 Mo), type FAT16 (code 6 sous fdisk), l’autre du reste de la clef, type Linux (que vous formatterez en “ext2″, n’allez pas me mettre de la journalisation sur une clef USB ! O_o). La deuxième partition doit impérativement s’appeler “casper-rw” - c’est comme ça que la partition persistante sera identifiée.
Ne pas oublier : rendez bootable la première partition !

3) Formattez les comme suit :

mkfs.vfat -F 16 -n ubuntu841 /dev/sdX1

(remplacez X) et :

mkfs.ext2 -b 4096 -L casper-rw /dev/sdX2

(remplacez X aussi).

Si vous n’avez pas l’application “mkfs.vfat”, installez le paquet “dosfstools”.

4) Copier ensuite le contenu de l’ISO de la mouture d’Ubuntu qui vous convient (XUbuntu, Ubuntu etc) à la racine de la première partition. Je recommande XUbuntu afin d’être “léger” sur tout type de PC.

5) Recopier le contenu de /isolinux à la racine de la clef.

6) Recopier /casper/vmlinuz à la racine de la clef.

7) Remplacez /casper/initrd.gz par celui fourni ici.

8 ) Copiez le fichier syslinux.cfg trouvé ici à la racine de votre clef.

9) Utilisez un “syslinux” récent (ici, version 3.71) si celui de votre distrib date un peu (qui a dit Debian Etch ?) pour rendre bootable la clef :

syslinux -sf /dev/sdX1

(remplacez X)

Démontez votre clef bien proprement, évidemment, et tentez votre chance. Ca devrait booter :)
Par défaut, vous bootez en mode persistant en tapant “persist”.

Amusez-vous bien.

La doc d’origine, en anglais et qui n’explique absolument rien est là. Certes j’ai été assez rapide aussi, mais mon précédent article devrait vous fournir des explications complémentaires sur le concept de clefs persistantes si vous n’avez rien compris.

06.18.08

Firefox 3, ça poutre… ou pas

Posted in Coup de gueule, Debian, Ubuntu, Windows, planet-libre.org at 10:55 pm by michauko

Génial le “download day”. Un concept. Non je déconne, en fait, je m’en tape… comme l’euro 2008, rien à foot.
Néanmoins, comme je trainais sur portableapps et que FFox 3 portable est sorti très vite, j’ai tenté ma chance. Donc en sauvegardant mon Firefox 2 avant, bien au chaud, sentant le coup venir.
Bilan des courses, une fois mes modules capitaux invalidés (all-in-one gestures, tabmix plus, google browser sync et celui d’ebay il me semble), voire d’autres, je ne sais plus car tout a été très vite, je suis revenu bien vite vers firefox 2.
Quand je vois des plug-ins inutiles comme Vimperator sont dispos pour ffox 3, j’ai mal de voir les autres non dispos. Bon certes, je gueule mais je ne développe rien. Oui en effet, mais bon j’aime pas trop me sentir pris au piège, on dirait du bigrozoft : migrez les gars, on verra après…

Allez-y, excitez-vous, d’ici 1 mois, je retrouverai mes modules et hop, à moi firefox 3…
Et après on se demande pourquoi je préfère Debian à des distrib un peu trop vivaces. Heureusement, mon Ubuntu est restée en 7.10, je me méfie de la migration en 8.jesaisplusquoi. A tous les coups y’a ffox 3 dedans maintenant et pan dans ta gueule les modules, de force.

Beta-deployez bien, a+

05.15.08

A propos de la fameuse faille OpenSSL sur Debian et dérivés

Posted in Debian, Ubuntu, planet-libre.org at 11:09 pm by michauko

L’histoire en quelques mots

Bon, je poste un peu après tout le monde sur le sujet. Mais c’est histoire de faire part de 2/3 remarques. A voir les news postées un peu partout, j’ai l’impression de revivre la naissance de “Blaster” sous Windows : grande ampleur alors que la correction existait et beaucoup découvrent/découvraient ça tardivement sans trop savoir quoi faire.
Bon ici, il ne s’agit que de rectifier avant qu’une faille soit exploitable. Mais c’est extrêmement préoccupant.
Et le pire, c’est que contrairement à beaucoup de failles, le problème réside dans les “clefs de cryptage” que vous utilisez (qui vous sont propres), pas dans l’outil en lui-même. Donc appliquer les patchs constitue seulement 1% de la solution. (dans le cas où vos clefs ont été générées, disons, entre hier et y’a 2 ans… c’est large)

Point de départ de l’information

Si vous découvrez seulement maintenant le sujet et que vous gérez des Debian ou Ubuntu ou dérivés, c’est grave, lisez vite les “security advisory” de openssl et de openssh publié le lendemain. Ce sont les seules sources fiables, comme point de départ.
Si ça vous gonfle car c’est en anglais, parce-que personne n’en voudrait à votre pseudo-serveur etc, alors arrêtez tout de suite de “gérer” un serveur…
Le wiki de Debian résume bien tous les services qui peuvent être impactés et donnent les opérations à faire. A commencer par OpenSSH (tout le monde l’a celui-là)

Donc, pour cette fois, et pour les suivantes, faites ceci :

Pour bien réagir la prochaine fois :

Inscrivez-vous sur la mailing-list de securité Debian

Inscrivez-vous soit par l’interface web, soit en envoyant un mail à debian-security-announce-REQUEST@lists.debian.org avec sujet subscribe et en confirmant une fois le 1er de retour reçu).
Optez pour celle appelée “debian-security-announce”, pas nécessairement “debian-security” qui est plutôt une chat-room non modérée ;)
=> Ainsi, vous serez au courant au bon moment avec les bonnes infos, plutôt que des “on dit” incomplets sur des forums.
Si vous n’êtes pas en Debian, ça vaut quand même. Il doit y avoir l’équivalent sur Ubuntu et autres dérivés.

Lisez les alertes à tête reposée et faites ce qui est demandé

Par exemple, dans celle d’OpenSSL dit notamment une toute petite phrase : “We recommend that you upgrade your openssl package and subsequently regenerate any cryptographic material, as outlined above.”
=> Cette toute petite phrase veut simplement dire qu’il faut regénérer TOUT ce qui a trait à la crypto. Donc tous vos certificats pour vos protocoles sécurisés, notamment SSH, HTTPS, POP3S, IMAPS, SSMTP etc. Sans parler des known_hosts et authorized_keys. En gros, si vous gérez un paquet de serveurs, ça va juste vous pourrir un bon paquet d’heures. Mais c’est obligatoire.

Le mot de la fin

Voilou, c’était histoire de clarifier la situation vu ce qu’on peut lire comme info incomplète sur cette faille. Le classique "apt-get update ; apt-get upgrade" du matin ne suffit pas !
J’ai eu envie de faire cet article quand je pense aux hébergeurs qui proposent des serveurs à pas cher, avec environ 97% d’admin archi-débutant-pas-sérieux. Je me ferais du souci à leur place. Surtout si un exploit est révélé !
Faites que le mien ne bloque pas le trafic SSH en cas d’exploit révélé (si si, mon hébergeur l’a proposé, arg !)…. ce serait un bordel sans nom.

03.29.08

GRUB avec un disque SAS, des SATA et un BIOS un peu pourri

Posted in Bugs, Ubuntu, planet-libre.org at 3:51 pm by michauko

Voici un petit retour d’install-galère. Le but est de rappeler 2/3 arguments de GRUB bien pratiques et de faire remarquer quelques bizarreries du monde PC, dirons-nous.

Récemment, j’ai installé une Ubuntu sur un PC équipé comme suit :
- disque 1 : SAS (Serial-Attached-SCSI) contenant un windows
- disque 2 : SATA vide prévu pour l’Ubuntu
- disques 3 et 4 : 2 HD SATA de données.

Il n’y avait donc qu’un boot XP normal sur le SAS.

Ordre de boot…

Au départ, le BIOS (d’une marque connue qui ne permet rien ou si peu dans son BIOS) pointait sur le SAS puis SATA dans l’ordre de boot.
J’ai choisi de mettre GRUB sur le disque SATA (et ainsi ne pas flinguer le MBR du Windows). Comme ça les OS ignorent presque que l’autre est là et je peux surtout virer un des 2 disques sans devoir réinstaller le MBR de l’un ou de l’autre.

J’ai donc dû inverser l’ordre de boot dans le BIOS. Rien de surprenant jusque là.
Comme on ne peut pas préciser dans ce BIOS quel SATA ou quel SAS doit booter lorsqu’il y en a plusieurs, c’est donc le premier - pas d’autre possibilité.
Ce premier détail - on s’en rend compte après une première install d’Ubuntu sur le SATA où rien ne boote - force à organiser ses disques (mes SATA en l’occurrence) de sorte que l’Ubuntu soit sur le premier SATA. Au départ, dans mon cas, c’était le dernier (je venais de l’ajouter…)

sda, non, sdd, non (hd3,0) non plus… raaaaaah

J’ai fait plusieurs réinstall de la chose et ça ne s’est pas vraiment passé 2 fois pareil au niveau de la détection des disques durs, donc de l’ordre d’apparition, donc de leurs noms, donc de la conf GRUB. Parfois tout marchait tout seul, parfois après install, plus rien ne bootait (ni Ubuntu, ni Windows).
Un conseil donc, avant de lancer l’installation Ubuntu, lorsque vous êtes en liveOS, vous repérez bien le nom de chaque disque via un petit fdisk. Vous le faites avec le BIOS précablé vers le bon disque (mon SATA dans mon cas) :

ubuntu:~$ sudo fdisk -l
Disque /dev/sda: 146.8 Go, 146815737856 octets
255 heads, 63 sectors/track, 17849 cylinders
Units = cylindres of 16065 * 512 = 8225280 bytes
Disk identifier: 0×12345678

Périphérique Amorce Début Fin Blocs Id Système
/dev/sda1 * 1 17849 143372061 7 HPFS/NTFS

Disque /dev/sdb: 400.0 Go, 400088457216 octets
255 heads, 63 sectors/track, 48641 cylinders
Units = cylindres of 16065 * 512 = 8225280 bytes
Disk identifier: 0×12345678

Périphérique Amorce Début Fin Blocs Id Système
/dev/sdb1 * 1 2432 19535008+ 83 Linux
/dev/sdb2 2433 2681 2000092+ 82 Linux swap / Solaris
/dev/sdb3 2682 48641 369173700 83 Linux

Disque /dev/sdc: 400.0 Go, 400088457216 octets
255 heads, 63 sectors/track, 48641 cylinders
Units = cylindres of 16065 * 512 = 8225280 bytes
Disk identifier: 0×12345678

Périphérique Amorce Début Fin Blocs Id Système
/dev/sdc1 1 48641 390708801 7 HPFS/NTFS

Disque /dev/sdd: 400.0 Go, 400088457216 octets
255 heads, 63 sectors/track, 48641 cylinders
Units = cylindres of 16065 * 512 = 8225280 bytes
Disk identifier: 0×12345678

Périphérique Amorce Début Fin Blocs Id Système
/dev/sdd1 1 48641 390708801 7 HPFS/NTFS

Dans le cas ci-dessus, le SAS de 146 Go puis 3 SATA de 400 Go.
Donc Windows = /dev/sda1 et Ubuntu sera = /dev/sdb1

FIXME : Parfois, et je n’arrive pas à l’expliquer, le boot du Live Ubuntu m’a sorti un mode graphique un peu dégradé et l’ordre des disques changeaient…
Au final, je me suis retrouvé avec une conf GRUB mauvaise et pas grand chose ne bootait.

Dans mon cas, la bonne conf est la suivante - je ne prends que la fin du fichier /boot/grub/menu.lst :

## ## End Default Options ##

title Ubuntu 7.10, kernel 2.6.22-14-generic
root (hd0,0)
kernel /boot/vmlinuz-2.6.22-14-generic root=UUID=52f30332-a489-4df5-8305-85c4a1e7dba1 ro quiet splash
initrd /boot/initrd.img-2.6.22-14-generic
quiet

title Ubuntu 7.10, kernel 2.6.22-14-generic (recovery mode)
root (hd0,0)
kernel /boot/vmlinuz-2.6.22-14-generic root=UUID=52f30332-a489-4df5-8305-85c4a1e7dba1 ro single
initrd /boot/initrd.img-2.6.22-14-generic

title Ubuntu 7.10, memtest86+
root (hd0,0)
kernel /boot/memtest86+.bin
quiet

### END DEBIAN AUTOMAGIC KERNELS LIST

# This is a divider, added to separate the menu items below from the Debian
# ones.
title Other operating systems:
root

# This entry automatically added by the Debian installer for a non-linux OS
# on /dev/sda1
title Windows XP
map (hd3) (hd0)
map (hd0) (hd3)
root (hd3,0)
makeactive
chainloader +1

Le piège

Si vous avez été attentif, vous avez vu le piège :
Dans GRUB, le linux est vu comme le premier disque : hd0. C’est vrai, à condition de se dire que le BIOS boote (donc détecte ?) d’abord le SATA (donc il compte d’abord les SATA et le SAS est vu alors en 4è).
=> C’est sur cette info que se base GRUB.

Par contre, le disque contenant vraiment l’OS Linux est sdB, donc le deuxième O_o
=> Ce qui veut dire que Ubuntu redétecte l’ordre des disques à sa manière ensuite (disons que je le vois comme ça, tout au moins :)

De même pour le Windows, c’est sdA alors qu’il est vu par le BIOS en dernier (4è => hd3 dans GRUB).

Enfin, piège ultime, les lignes “map” qui n’étaient pas là au départ.
Windows ne tolère de booter que s’il est “le premier disque” - ce qui ne veut rien dire et est une limitation complètement débile. Toujours est-il que là, il est vu à un moment donné comme 4è et sans vous le dire, ce con de NTLOADER ne part pas (et ne vous dit rien). GRUB vous dit que ça merdoit puis vous ramène au menu de boot.
La commande “map” sert à modifier virtuellement l’ordre des disques. Ca suffit à blouser Windows. Attention le “root” reste sur hd3 alors qu’on a inversé les disques, c’est pas dynamique à ce niveau là.

=> Le bilan après installation Ubuntu, c’est qu’aucun des menus ne menait à rien…. il a fallu changer la conf GRUB à la volée pour récupérer le linux, tester les paramètres pour booter le windows et enfin écrire la bonne conf dans /boot/grub/menu.lst

Remarque sur les modifs à la volée de GRUB lors du boot

Si GRUB démarre après une install, mais qu’aucun menu ne vous démarre un OS (ils sont simplement listés), n’oubliez pas que vous avez la touche ‘e’ pour éditer une des lignes du menu de choix du boot. Les raccourcis claviers sont expliqués. Vous pourrez donc choisir un root (hdtruc,bidule) qui va bien.
Si vous avez bien en tête la conf en terme de /dev/sdX et l’ordre des disques vu par le BIOS, vous devriez pouvoir faire booter n’importe quoi. Une fois sous le linux qui héberge le fichier de conf de GRUB, vous reportez vos modifs et c’est fini.

03.19.08

Firmware 2.17 pour PS3 : RAS, dommage

Posted in PS3-Linux, planet-libre.org at 10:44 pm by michauko

Il y a moins d’une semaine est sorti le firmware 2.17 de Sony pour la PS3. Il corrige 2/3 bugs de jeux et quelques machins inutiles, à ce qu’on peut lire sur le web. On est plus ou moins obligés d’upgrader sinon toutes les fonctions web de la PS3 sont désactivées (jeu en ligne, PS Store, navigateur etc). Donc bon j’ai upgradé et prié pour que l’Ubuntu PS3 fonctionne encore…

Ouf, ça fonctionne encore.
Donc si vous hésitiez, rapport à Ubuntu sur PS3, n’hésitez plus. Upgradez, ça ne sert à rien :/

Dans mon cas, je n’ai jamais réussi à faire fonctionner le wifi. Et ça ne marche pas mieux maintenant… dommage !

Vous pouvez retourner dormir.

(voyez l’article suivant pour installer Ubuntu sur PS3)

02.20.08

Ubuntu (XUbuntu en fait) “persistant” sur clef USB

Posted in Ubuntu, planet-libre.org at 6:25 pm by michauko

Jusqu’à présent, j’utilisais une clef USB formattée DOS avec la distrib SLAX pour me faire un OS de dépannage de PC plantés. Je vous passe l’utilité de ce genre de LiveOS de rescue, vous devez connaître ça par coeur je pense.
J’ai voulu installer une XUbuntu “persistante”, c’est-à-dire “qui se souvient des modifications apportées à l’OS”. Avec ça donc, vous pouvez embarquer un LiveOS avec des données et des applications supplémentaires, mises à jour etc. Un vrai OS embarqué et vivant. Le pied total pour le geek qui sommeille en vous.

J’ai trouvé plusieurs sites web tous un peu brouillons donnant des informations sur le sujet. Je vous fais une synthèse propre de la chose, fait avec une XUbuntu (plus légère qu’Ubuntu) 7.10 i386 desktop Read the rest of this entry »

01.31.08

Ubuntu sur PS3

Posted in PS3-Linux, Ubuntu, planet-libre.org at 7:49 pm by michauko

Voici une procédure pour installer Ubuntu sur une PS3.
J’insiste sur le fait que c’est une procédure prévue par Sony. Même si vous flinguez logiciellement votre Linux alors que c’est votre OS booté par défaut, vous pourrez revenir à l’OS de la PS3 et oublier cette mésaventure en allumant votre console d’une certaine manière.
Lisez ce post intégralement pour comprendre la procédure générale avant de foncer tête baissée. C’est dans votre intérêt. Il vous faudra un clavier et une souris USB.
Enfin, les choses évoluent tous les jours dans le monde Linux sur PS3. Entre la description de cette installation, effectuée début Janvier et la rédaction de l’article fin Janvier, il est possible que tout ait évolué… Je referai peut-être un article si je trouve une méthode plus simple si les choses ont bien évoluées… Read the rest of this entry »

01.15.08

J’ai fait pété la PS3. Vive Linux.

Posted in PS3-Linux, Ubuntu at 2:52 pm by michauko

Et hop, j’ai lâchement profité d’amis s’étant cotisés pour ma décennie passée pour faire péter la TV qui va bien (full hd etc). Et comme Sony faisait une offre pour une PS3 packagée avec une TV de chez eux, j’ai fait pété la PS3 avec. Le tout dans l’espoir de remplacer mon lecteur de DVD, mon jukebox Rapsody (RSH-100) et de gratter au passage un lecteur blu-ray (une PS3 quoi), le tout en un seul périphérique.

Et évidemment, d’installer Linux dessus… Read the rest of this entry »