Le problème
Hop, un petit aide-mémoire à propos du plugin WP-Table Reloaded pour WordPress sur un serveur avec patch suhosin.
Sur des gros tableaux, impossible de faire la moindre mise à jour en live du tableau, car le patch suhosin limite (c’est son rôle) la taille de certains formulaires, longueurs de noms de variables etc, ou alors, il tronque certains tableaux.
Seul l’import initial se passe bien. Ensuite, c’est la galère.
La solution ?
Il faut régler suhosin plus finement Cliquez ici pour lire cet article en entier
Salut lecteur,
Un bail que je n’ai rien écrit sur ce blog, la faute à un petit projet perso qui me prend un peu de temps chez moi, semble-t-il.
L’idée
Ceci dit, je voulais laisser une trace de cette manip’ qui consiste à autoriser n’importe quel nom de sous-domaine d’un domaine que vous possédez, exemple le fameux « mon_domaine.com » en ayant la possibilité d’envoyer vers un site ou un autre (au sens, un VirtualHost/DocumentRoot ou un autre) suivant le nom de sous-domaine appelé, la liste de ces sous-domaines étant potentiellement illimitée.
Bon, OK, pour la formulation, c’est pas forcément limpide. Un exemple concret : mon_domaine.com est Cliquez ici pour lire cet article en entier
Si vous avez un serveur d’envoi de mails (je ne parle pas d’être un spammeur) et beaucoup d’abonnés chez Wanadoo et Orange, vous risquez fort le rejet temporaire de votre serveur si le débit d’envoi est trop fort.
C’est ce qui m’est arrivé et hop, 5000 mails entassés dans la file de postfix.
On peut donc créer une file spéciale dans le master.cf de postfix et une règle de transport pour ces domaines, avec un débit réduit. Du moment où j’ai rechargé la configuration postfix et relancer le traitement de la file, magie, en 1 heure, les 5000 mails étaient distribués.
Pour ce faire, j’ai utilisé les documentations suivantes et adapté au contexte « configuration postfix définie dans MySQL », comme expliqué dans mes articles précédents, toujours d’actualité. Cliquez ici pour lire cet article en entier
Sur une machine Debian Squeeze virtualisée, kernel 2.6.28, depuis quelques jours, une tonne de messages type Oct 18 00:20:59 mamachine kernel: [1870080.158744] CIFS VFS: No response for cmd 50 mid 10251. Au-delà des messages, toutes les manipulations de fichiers sur des partages Samba fonctionnaient curieusement : transferts de fichiers interrompus, créations de répertoires quand ça voulait etc.
Sur Internet, on trouve de la prose indiquant que ça peut se régler en désactivant le « Opportunistic Locking », concrètement en faisant un echo 0 > /proc/fs/cifs/OplockEnabled bien bourrin, moyennant une vague perte de performance (je n’ai pas mesuré).
Ca n’aura pas suffit.
Comme j’ai vu passer, il me semble, des mises à jour samba il y a peu de temps, ça sentait la modif récente (chez MS, ou pas et répercutée dans Samba) et le kernel un peu trop vieux pour que tout ça marche bien. Résultat, après une mise à jour du noyau en 2.6.39 (backport), en mettant tout de même le « OplockEnabled » à 0 (j’avoue que je n’ai pas testé sans), le problème a disparu.
Un copain me souffle de mettre fs.cifs.OplockEnabled=0 dans /etc/sysctl.d/local.conf plutôt que l’éternel echo 0 > /proc... dans le rc.local.
Ce matin, nouvelle mise à jour de la freebox V6. Au programme officiel, plein de corrections sur la téléphonie (LE truc qui intéresse un cabinet médical dont je m’occupe). Après les déboires pas possibles de la téléphonie début 2011 (j’aurais bien tué un développeur ou 2), c’était à peu près stable depuis plusieurs mois.
Avec un répondeur sur la prise téléphonie derrière la freebox et 2 DECT finalement « associés » à la freebox et pas à leur base d’origine, filaire, ça marchait à peu près. Il ne fallait que composer 3 fois les numéros pour que ça passe.
Ce matin, mise à jour donc, en priant (mais j’aurais dû attendre, comme d’hab). Et là : tu reçois les coups de téléphones, mais quand tu composes, pas de sonnerie, mais ça sonne chez le destinataire et dès qu’il décroche ça coupe….
Une crise de nerfs plus tard + rererereboot de cette bouse + « désassociation » + réassociation + test de la base DECT filaire, pas mieux.
Donc maintenant, j’ai compris, je me rue vers leur système de bugtracking et hop, un mec a loggué le même incident et un type a trouvé une solution qui n’explique rien mais qui marche, confirmé par plusieurs dont moi.
Il faut donc activer (si pas déjà fait) votre répondeur et autres fonctions depuis l’interface de gestion « www.free.fr / mon compte », sauvegarder, désactiver tout ça et sauvegarder à nouveau. Inutile, pas logique, débile, mais ça marche.
Comme je disais sur le site des bugs : « Bon c’est super hein, je peux enlever des dB machin truc à ma freebox et me pinouiller de qqs ko/s, mais pour téléphoner, faut aller sur ce site pour savoir faire. clap clap clap. »
Et voilà, ce matin ça m’a pris comme une envie de… enfin, d’un coup. Firefox 6 m’ayant largement gonflé à mon retour de vacances, j’ai tenté la migration vers Chrome. Je consigne ici quelques remarques qui rassureront ceux qui hésitent depuis longtemps. Si à l’époque de la sortie de Chrome, il n’y avait rien pour l’arranger, les choses ont changé depuis le temps.
Avant de migrer, il y a 2 questions à se poser (à mon avis) :
- quel intérêt ? nouvelles fonctions ? plus beau ? aimer le changement ?
- y’a-t-il toutes les fonctions / mes plugins ?
Pour la première question Cliquez ici pour lire cet article en entier
Le lecteur flash incorporé à Ampache n’est pas dans le paquet officiel de Debian, pas compatible avec le DFSG. Bref.
Pour l’ajouter, dézipper le contenu du sous-répertoire xspf jukebox de ce fichier ZIP (http://lacymorrow.com/projects/jukebox/source.zip) dans /usr/share/ampache/www/modules/flash et le lecteur flash incorporé fonctionnera.
Truc bête en vitesse : comment contrôler le plus simplement possible le nombre de processus d’une machine windows depuis Nagios ?
J’ai trouvé plein de scripts en SNMP, assez lourdingue à mettre en place, ça ne me plaisait pas.
Puis en relisant la doc de la commande « check_nt » (nécessitant un client NSClient++ en face), je suis tombé sur l’option « COUNTER ». Alors voilà, à conserver dans un coin de tête :
/usr/lib/nagios/plugins/check_nt -H srv_windows -v COUNTER -p 12489 -l "\\Objects\Processes" -w 120 -c 150
Hop,
J’ai eu besoin de faire un script un peu évolué pour jouer avec une base Oracle et des fichiers à ramener depuis un serveur distant.
Bref, j’ai pensé au PHP pour faire un truc assez fin, mêlant Oracle et des transferts de fichiers en « scp ».
Seule difficulté, installer le module SSH pour PHP. Ce que je décris ici.
Ensuite, les bouts de codes exemple sont sur la doc de PHP.
Côté serveur Debian
J’étais parti de l’installation PECL directement, ça plante, il manquait des petits bouts côté Debian Cliquez ici pour lire cet article en entier
Nouvel article pour compléter tous ceux sur l’installation d’un serveur de mails bien complet (voir ces tags).
Cette fois il s’agit d’ajouter un outil de gestion de mailing-lists avec inscription, désinscription, modération etc.
Bref, au choix, je pensais à « sympa » (dont j’ai déjà un peu parlé) ou mailman, que je ne connaissais pas.
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« sympa » en mode multi-domaine, arrêtez-moi si je me trompe, sur une installation postfix « virtuelle » (utilisateurs en base MySQL), c’était loin d’être gagné. Mal documenté à mon goût sur la partie multi-domaine.
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« mailman » semblait pouvoir faire tout ça, avec une interface web (et ligne de commande) assez ancestrale, mais suffisante, efficace et qui marche
Deux points de détails à bien regarder, qui m’ont fait faire cet article afin de ne pas oublier tout ça et que ça puisse resservir :
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l’interconnexion de mailman avec la partie Mysql de postfix
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le multi-domaine, afin de pouvoir gérer des listes genre liste1@domaine1.fr et liste2@domaine2.com, ces 2 domaines étant hébergés sur la même machine, la même installation postfix
Allez hop, c’est parti pour l’installation et les détails de configuration.
Voyez d’abord mes articles sur l’installation complète postfix/mysql/amavis/spamassassin/etc histoire de situer de quoi je parle. Cliquez ici pour lire cet article en entier